Diriger un orchestre, entraîner une équipe, manager une entreprise ou enseigner… Pour mettre un groupe au travail il faut se faire entendre. Si le statut et les règles sont donnés par la structure, l’autorité est accordée par le groupe et elle n’a rien de naturel. Elle s’acquiert par l’institution d’un lieu, d’un temps, et par une distribution claire et entendue des rôles de chacun. Le groupe devient alors une collectivité où l’on peut travailler et vivre ensemble.
Diriger un orchestre, entraîner une équipe, manager une entreprise ou enseigner… Pour mettre un groupe au travail il faut se faire entendre. Si le statut et les règles sont donnés par la structure, l’autorité est accordée par le groupe et elle n’a rien de naturel. Elle s’acquiert par l’institution d’un lieu, d’un temps, et par une distribution claire et entendue des rôles de chacun. Le groupe devient alors une collectivité où l’on peut travailler et vivre ensemble.
Chacun porte sa propre histoire : nos trajectoires de vie se croisent et ne se ressemblent pas. De plus, les attentes sociales ne sont pas les mêmes que l’on soit fille ou garçon, d’un milieu modeste ou aisé, français ou étranger, laid ou beau, à la ville ou à la campagne. Certains naissent et grandissent en marge de la culture dominante et acquièrent cependant des connaissances et des valeurs qui les construisent.
Diriger un orchestre, entraîner une équipe, manager une entreprise ou enseigner… Pour mettre un groupe au travail il faut se faire entendre. Si le statut et les règles sont donnés par la structure, l’autorité est accordée par le groupe et elle n’a rien de naturel. Elle s’acquiert par l’institution d’un lieu, d’un temps, et par une distribution claire et entendue des rôles de chacun. Le groupe devient alors une collectivité où l’on peut travailler et vivre ensemble.
Chacun porte sa propre histoire : nos trajectoires de vie se croisent et ne se ressemblent pas. De plus, les attentes sociales ne sont pas les mêmes que l’on soit fille ou garçon, d’un milieu modeste ou aisé, français ou étranger, laid ou beau, à la ville ou à la campagne. Certains naissent et grandissent en marge de la culture dominante et acquièrent cependant des connaissances et des valeurs qui les construisent.
Chacun porte sa propre histoire : nos trajectoires de vie se croisent et ne se ressemblent pas. De plus, les attentes sociales ne sont pas les mêmes que l’on soit fille ou garçon, d’un milieu modeste ou aisé, français ou étranger, laid ou beau, à la ville ou à la campagne. Certains naissent et grandissent en marge de la culture dominante et acquièrent cependant des connaissances et des valeurs qui les construisent.
Diriger un orchestre, entraîner une équipe, manager une entreprise ou enseigner… Pour mettre un groupe au travail il faut se faire entendre. Si le statut et les règles sont donnés par la structure, l’autorité est accordée par le groupe et elle n’a rien de naturel. Elle s’acquiert par l’institution d’un lieu, d’un temps, et par une distribution claire et entendue des rôles de chacun. Le groupe devient alors une collectivité où l’on peut travailler et vivre ensemble.
Diriger un orchestre, entraîner une équipe, manager une entreprise ou enseigner… Pour mettre un groupe au travail il faut se faire entendre. Si le statut et les règles sont donnés par la structure, l’autorité est accordée par le groupe et elle n’a rien de naturel. Elle s’acquiert par l’institution d’un lieu, d’un temps, et par une distribution claire et entendue des rôles de chacun. Le groupe devient alors une collectivité où l’on peut travailler et vivre ensemble.
La mort des autres est d’autant plus douloureuse qu’elle nous renvoie à la nôtre et au peu de place que nous lui accordons. Par définition morbide, ce sujet est le plus souvent écarté de ce que nous nous disons avec nos enfants, nos élèves. Pourtant, lorsqu’elle se présente, en parler serait déjà une façon de l’accepter, de la « vivre mieux ». Or, la culture laïque n’a pas trouvé de façon opportune d’aborder ce thème. Les deuils demeurent pour chacun, et à tous les âges, des événements essentiels qu’il faut apprendre à vivre.
Que faisons-nous quand nous rêvons ? Nous mobilisons ensemble des idées et des émotions que, bien souvent, nous ne savons pas (ou n’osons pas !) mobiliser en état de veille. Ainsi défini, le rêve procède du même fonctionnement que la découverte scientifique : mettre en relation des idées que nous ne savons pas (ou n’osons pas) associer habituellement. Nous sommes bien là dans l’imagination et la créativité qui, peut-être, sont les piliers du rêve, de la science et des arts…
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