Avec le siècle des Lumières, la raison a prétendu prendre le pas sur la passion dans un irrépressible mouvement d'émancipation. Face aux obscurantismes et aux croyances, le savoir objectif et critique s'est imposé comme une des principales conditions du progrès humain. Héritière des valeurs de liberté et de laïcité qui se sont forgées dans ce long combat, l'école d'aujourd'hui est le lieu emblématique de ce savoir qui se construit sans cesse. Elle a pour mission de fournir les outils permettant à chacun de construire ses propres connaissances. Doit-elle pour autant donner accès à l'ensemble des idées et points de vue contradictoires pour que chacun se fasse son opinion ? Y a-t-il un enjeu à le faire ? Un danger ? Est-il même possible de penser un savoir totalement dégagé de toute croyance ?
Diriger un orchestre, entraîner une équipe, manager une entreprise ou enseigner… Pour mettre un groupe au travail il faut se faire entendre. Si le statut et les règles sont donnés par la structure, l’autorité est accordée par le groupe et elle n’a rien de naturel. Elle s’acquiert par l’institution d’un lieu, d’un temps, et par une distribution claire et entendue des rôles de chacun. Le groupe devient alors une collectivité où l’on peut travailler et vivre ensemble.
Chacun porte sa propre histoire : nos trajectoires de vie se croisent et ne se ressemblent pas. De plus, les attentes sociales ne sont pas les mêmes que l’on soit fille ou garçon, d’un milieu modeste ou aisé, français ou étranger, laid ou beau, à la ville ou à la campagne. Certains naissent et grandissent en marge de la culture dominante et acquièrent cependant des connaissances et des valeurs qui les construisent.
Dans le sport, au travail, à l'école ou dans toute autre activité humaine, on est parfois tenté de répartir les individus entre ceux qui sont naturellement doués et les autres. Certains n'ayant pas de talent naturel, il n'y a pas grand chose à espérer pour eux. Au besoin, on fera appel à la médecine ou à la structure spécialisée. En revanche, si l'on croit aux vertus du travail, si l'on donne à celui-ci une place centrale, la question de la réussite se pose alors tout autrement : il s'agit de créer les conditions pour donner envie de bien faire et susciter l'effort. L'école et les enseignants peuvent-ils désespérer de quelqu'un qui ne réussit pas ?
Chacun porte sa propre histoire : nos trajectoires de vie se croisent et ne se ressemblent pas. De plus, les attentes sociales ne sont pas les mêmes que l’on soit fille ou garçon, d’un milieu modeste ou aisé, français ou étranger, laid ou beau, à la ville ou à la campagne. Certains naissent et grandissent en marge de la culture dominante et acquièrent cependant des connaissances et des valeurs qui les construisent.
Avec le siècle des Lumières, la raison a prétendu prendre le pas sur la passion dans un irrépressible mouvement d'émancipation. Face aux obscurantismes et aux croyances, le savoir objectif et critique s'est imposé comme une des principales conditions du progrès humain. Héritière des valeurs de liberté et de laïcité qui se sont forgées dans ce long combat, l'école d'aujourd'hui est le lieu emblématique de ce savoir qui se construit sans cesse. Elle a pour mission de fournir les outils permettant à chacun de construire ses propres connaissances. Doit-elle pour autant donner accès à l'ensemble des idées et points de vue contradictoires pour que chacun se fasse son opinion ? Y a-t-il un enjeu à le faire ? Un danger ? Est-il même possible de penser un savoir totalement dégagé de toute croyance ?
La culture que l'on enseigne à l'école est le plus souvent dite "classique". Elle résulte de la décantation des faits, des idées et des actes qui ont émaillé notre histoire et nous est présentée comme un patrimoine commun. Parce qu'elle a résisté à l'épreuve du temps, elle nourrit souvent craintes et suspicions vis-à-vis de ce qui est actuel. Ainsi, la culture des jeunes d'aujourd'hui - Web, blogs, mangas, grafs, tecktonik, "gothique", etc.- ne trouve pas place à l'école. Certes, elle relève pour beaucoup d'un enjeu commercial qui profite à des industriels avant tout soucieux de "vendre du temps de cerveau disponible". Mais, au-delà de ces aspects mercantiles, on peut s'interroger sur cet ostracisme. Viendrait-il du fait que cette culture se pratique justement hors de l'école ? Quels effets ce rejet a-t-il sur le sens que les enfants et les adolescents attribuent à l'école ? Peut-on s'appuyer sur "les cultures jeunes" pour faire accéder aux oeuvres du patrimoine ou n'est-ce que démagogie ?
Diriger un orchestre, entraîner une équipe, manager une entreprise ou enseigner… Pour mettre un groupe au travail il faut se faire entendre. Si le statut et les règles sont donnés par la structure, l’autorité est accordée par le groupe et elle n’a rien de naturel. Elle s’acquiert par l’institution d’un lieu, d’un temps, et par une distribution claire et entendue des rôles de chacun. Le groupe devient alors une collectivité où l’on peut travailler et vivre ensemble.
La mort des autres est d’autant plus douloureuse qu’elle nous renvoie à la nôtre et au peu de place que nous lui accordons. Par définition morbide, ce sujet est le plus souvent écarté de ce que nous nous disons avec nos enfants, nos élèves. Pourtant, lorsqu’elle se présente, en parler serait déjà une façon de l’accepter, de la « vivre mieux ». Or, la culture laïque n’a pas trouvé de façon opportune d’aborder ce thème. Les deuils demeurent pour chacun, et à tous les âges, des événements essentiels qu’il faut apprendre à vivre.
Le corps est d’abord l’image que nous donnons à voir aux autres, une image qui peut être source d’indifférence ou d’intérêt, de reconnaissance ou d’inquiétude, de désir ou de rejet. Cependant, le corps peut dépasser les codes esthétiques et sociaux pour accéder à un langage construit. Dès lors, passant du paraître à l’être, le corps devient un instrument de notre liberté, capable d’exprimer par la voix et le geste nos émotions et de nous aider à vivre avec les autres.
Dans le sport, au travail, à l'école ou dans toute autre activité humaine, on est parfois tenté de répartir les individus entre ceux qui sont naturellement doués et les autres. Certains n'ayant pas de talent naturel, il n'y a pas grand chose à espérer pour eux. Au besoin, on fera appel à la médecine ou à la structure spécialisée. En revanche, si l'on croit aux vertus du travail, si l'on donne à celui-ci une place centrale, la question de la réussite se pose alors tout autrement : il s'agit de créer les conditions pour donner envie de bien faire et susciter l'effort. L'école et les enseignants peuvent-ils désespérer de quelqu'un qui ne réussit pas ?
Chacun porte sa propre histoire : nos trajectoires de vie se croisent et ne se ressemblent pas. De plus, les attentes sociales ne sont pas les mêmes que l’on soit fille ou garçon, d’un milieu modeste ou aisé, français ou étranger, laid ou beau, à la ville ou à la campagne. Certains naissent et grandissent en marge de la culture dominante et acquièrent cependant des connaissances et des valeurs qui les construisent.
Avec le siècle des Lumières, la raison a prétendu prendre le pas sur la passion dans un irrépressible mouvement d'émancipation. Face aux obscurantismes et aux croyances, le savoir objectif et critique s'est imposé comme une des principales conditions du progrès humain. Héritière des valeurs de liberté et de laïcité qui se sont forgées dans ce long combat, l'école d'aujourd'hui est le lieu emblématique de ce savoir qui se construit sans cesse. Elle a pour mission de fournir les outils permettant à chacun de construire ses propres connaissances. Doit-elle pour autant donner accès à l'ensemble des idées et points de vue contradictoires pour que chacun se fasse son opinion ? Y a-t-il un enjeu à le faire ? Un danger ? Est-il même possible de penser un savoir totalement dégagé de toute croyance ?
Diriger un orchestre, entraîner une équipe, manager une entreprise ou enseigner… Pour mettre un groupe au travail il faut se faire entendre. Si le statut et les règles sont donnés par la structure, l’autorité est accordée par le groupe et elle n’a rien de naturel. Elle s’acquiert par l’institution d’un lieu, d’un temps, et par une distribution claire et entendue des rôles de chacun. Le groupe devient alors une collectivité où l’on peut travailler et vivre ensemble.
La culture que l'on enseigne à l'école est le plus souvent dite "classique". Elle résulte de la décantation des faits, des idées et des actes qui ont émaillé notre histoire et nous est présentée comme un patrimoine commun. Parce qu'elle a résisté à l'épreuve du temps, elle nourrit souvent craintes et suspicions vis-à-vis de ce qui est actuel. Ainsi, la culture des jeunes d'aujourd'hui - Web, blogs, mangas, grafs, tecktonik, "gothique", etc.- ne trouve pas place à l'école. Certes, elle relève pour beaucoup d'un enjeu commercial qui profite à des industriels avant tout soucieux de "vendre du temps de cerveau disponible". Mais, au-delà de ces aspects mercantiles, on peut s'interroger sur cet ostracisme. Viendrait-il du fait que cette culture se pratique justement hors de l'école ? Quels effets ce rejet a-t-il sur le sens que les enfants et les adolescents attribuent à l'école ? Peut-on s'appuyer sur "les cultures jeunes" pour faire accéder aux oeuvres du patrimoine ou n'est-ce que démagogie ?
Diriger un orchestre, entraîner une équipe, manager une entreprise ou enseigner… Pour mettre un groupe au travail il faut se faire entendre. Si le statut et les règles sont donnés par la structure, l’autorité est accordée par le groupe et elle n’a rien de naturel. Elle s’acquiert par l’institution d’un lieu, d’un temps, et par une distribution claire et entendue des rôles de chacun. Le groupe devient alors une collectivité où l’on peut travailler et vivre ensemble.
Diriger un orchestre, entraîner une équipe, manager une entreprise ou enseigner… Pour mettre un groupe au travail il faut se faire entendre. Si le statut et les règles sont donnés par la structure, l’autorité est accordée par le groupe et elle n’a rien de naturel. Elle s’acquiert par l’institution d’un lieu, d’un temps, et par une distribution claire et entendue des rôles de chacun. Le groupe devient alors une collectivité où l’on peut travailler et vivre ensemble.
Chacun porte sa propre histoire : nos trajectoires de vie se croisent et ne se ressemblent pas. De plus, les attentes sociales ne sont pas les mêmes que l’on soit fille ou garçon, d’un milieu modeste ou aisé, français ou étranger, laid ou beau, à la ville ou à la campagne. Certains naissent et grandissent en marge de la culture dominante et acquièrent cependant des connaissances et des valeurs qui les construisent.
Diriger un orchestre, entraîner une équipe, manager une entreprise ou enseigner… Pour mettre un groupe au travail il faut se faire entendre. Si le statut et les règles sont donnés par la structure, l’autorité est accordée par le groupe et elle n’a rien de naturel. Elle s’acquiert par l’institution d’un lieu, d’un temps, et par une distribution claire et entendue des rôles de chacun. Le groupe devient alors une collectivité où l’on peut travailler et vivre ensemble.
Chacun porte sa propre histoire : nos trajectoires de vie se croisent et ne se ressemblent pas. De plus, les attentes sociales ne sont pas les mêmes que l’on soit fille ou garçon, d’un milieu modeste ou aisé, français ou étranger, laid ou beau, à la ville ou à la campagne. Certains naissent et grandissent en marge de la culture dominante et acquièrent cependant des connaissances et des valeurs qui les construisent.
Chacun porte sa propre histoire : nos trajectoires de vie se croisent et ne se ressemblent pas. De plus, les attentes sociales ne sont pas les mêmes que l’on soit fille ou garçon, d’un milieu modeste ou aisé, français ou étranger, laid ou beau, à la ville ou à la campagne. Certains naissent et grandissent en marge de la culture dominante et acquièrent cependant des connaissances et des valeurs qui les construisent.
Diriger un orchestre, entraîner une équipe, manager une entreprise ou enseigner… Pour mettre un groupe au travail il faut se faire entendre. Si le statut et les règles sont donnés par la structure, l’autorité est accordée par le groupe et elle n’a rien de naturel. Elle s’acquiert par l’institution d’un lieu, d’un temps, et par une distribution claire et entendue des rôles de chacun. Le groupe devient alors une collectivité où l’on peut travailler et vivre ensemble.
Diriger un orchestre, entraîner une équipe, manager une entreprise ou enseigner… Pour mettre un groupe au travail il faut se faire entendre. Si le statut et les règles sont donnés par la structure, l’autorité est accordée par le groupe et elle n’a rien de naturel. Elle s’acquiert par l’institution d’un lieu, d’un temps, et par une distribution claire et entendue des rôles de chacun. Le groupe devient alors une collectivité où l’on peut travailler et vivre ensemble.
La mort des autres est d’autant plus douloureuse qu’elle nous renvoie à la nôtre et au peu de place que nous lui accordons. Par définition morbide, ce sujet est le plus souvent écarté de ce que nous nous disons avec nos enfants, nos élèves. Pourtant, lorsqu’elle se présente, en parler serait déjà une façon de l’accepter, de la « vivre mieux ». Or, la culture laïque n’a pas trouvé de façon opportune d’aborder ce thème. Les deuils demeurent pour chacun, et à tous les âges, des événements essentiels qu’il faut apprendre à vivre.
Que faisons-nous quand nous rêvons ? Nous mobilisons ensemble des idées et des émotions que, bien souvent, nous ne savons pas (ou n’osons pas !) mobiliser en état de veille. Ainsi défini, le rêve procède du même fonctionnement que la découverte scientifique : mettre en relation des idées que nous ne savons pas (ou n’osons pas) associer habituellement. Nous sommes bien là dans l’imagination et la créativité qui, peut-être, sont les piliers du rêve, de la science et des arts…
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