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Des Rencontres au coeur du métier d'enseignant

Le projet de ces Rencontres Enseignement et contexte culturel est né d’échanges et de réflexion partagées entre deux partenaires de longue date, un mouvement associatif, La Ligue de l’enseignement et un éditeur, Milan.

La Ligue de l’enseignement, créée par les républicains dès 1866 pour permettre à tous d’accéder à l’éducation et à la culture, regroupe aujourd’hui près de 33000 associations. Milan, groupe laïque de presse et d’édition, proche du monde enseignant par la valeur ajoutée éducative qu’il donne à ses magazines et ses livres, accompagne depuis 1980 ses lecteurs dans les aventures essentielles de leur vie : grandir, découvrir, comprendre.


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Les prochaines rencontres

Le 10 décembre 2008 - IUFM Midi-pyrénées et l'Académie de Toulouse

La culture que l'on enseigne à l'école est le plus souvent dite "classique". Elle résulte de la décantation des faits, des idées et des actes qui ont émaillé notre histoire et nous est présentée comme un patrimoine commun. Parce qu'elle a résisté à l'épreuve du temps, elle nourrit souvent craintes et suspicions vis-à-vis de ce qui est actuel. Ainsi, la culture des jeunes d'aujourd'hui - Web, blogs, mangas, grafs, tecktonik, "gothique", etc.- ne trouve pas place à l'école. Certes, elle relève pour beaucoup d'un enjeu commercial qui profite à des industriels avant tout soucieux de "vendre du temps de cerveau disponible". Mais, au-delà de ces aspects mercantiles, on peut s'interroger sur cet ostracisme. Viendrait-il du fait que cette culture se pratique justement hors de l'école ? Quels effets ce rejet a-t-il sur le sens que les enfants et les adolescents attribuent à l'école ? Peut-on s'appuyer sur "les cultures jeunes" pour faire accéder aux oeuvres du patrimoine ou n'est-ce que démagogie ?

Modérateur :

Emmanuel LAURENTIN   

Le 11 mars 2009 - IUFM de l'académie d'Amiens-Univ. Picardie J Verne

Le corps est d’abord l’image que nous donnons à voir aux autres, une image qui peut être source d’indifférence ou d’intérêt, de reconnaissance ou d’inquiétude, de désir ou de rejet. Cependant, le corps peut dépasser les codes esthétiques et sociaux pour accéder à un langage construit. Dès lors, passant du paraître à l’être, le corps devient un instrument de notre liberté, capable d’exprimer par la voix et le geste nos émotions et de nous aider à vivre avec les autres.

Intervenants :

. En attente  

Modérateur :

Élodie CHAUMETTE-BUI  

Le 23 avril 2009 - IUFM Lorraine et Rectorat de l’Académie de Nancy-Metz

Le corps est d’abord l’image que nous donnons à voir aux autres, une image qui peut être source d’indifférence ou d’intérêt, de reconnaissance ou d’inquiétude, de désir ou de rejet. Cependant, le corps peut dépasser les codes esthétiques et sociaux pour accéder à un langage construit. Dès lors, passant du paraître à l’être, le corps devient un instrument de notre liberté, capable d’exprimer par la voix et le geste nos émotions et de nous aider à vivre avec les autres.

Intervenants :

. En attente  

Modérateur :

Aline PAILLER  

Le 10 juin 2009 - IUFM d'Alsace : Centre de Strasbourg

La mort des autres est d’autant plus douloureuse qu’elle nous renvoie à la nôtre et au peu de place que nous lui accordons. Par définition morbide, ce sujet est le plus souvent écarté de ce que nous nous disons avec nos enfants, nos élèves. Pourtant, lorsqu’elle se présente, en parler serait déjà une façon de l’accepter, de la « vivre mieux ». Or, la culture laïque n’a pas trouvé de façon opportune d’aborder ce thème. Les deuils demeurent pour chacun, et à tous les âges, des événements essentiels qu’il faut apprendre à vivre.

Intervenants :

. En attente  

Modérateur :

Aline PAILLER  

Le 17 juin 2009 - IUFM de Hte Normandie Université de Rouen

La culture que l'on enseigne à l'école est le plus souvent dite "classique". Elle résulte de la décantation des faits, des idées et des actes qui ont émaillé notre histoire et nous est présentée comme un patrimoine commun. Parce qu'elle a résisté à l'épreuve du temps, elle nourrit souvent craintes et suspicions vis-à-vis de ce qui est actuel. Ainsi, la culture des jeunes d'aujourd'hui - Web, blogs, mangas, grafs, tecktonik, "gothique", etc.- ne trouve pas place à l'école. Certes, elle relève pour beaucoup d'un enjeu commercial qui profite à des industriels avant tout soucieux de "vendre du temps de cerveau disponible". Mais, au-delà de ces aspects mercantiles, on peut s'interroger sur cet ostracisme. Viendrait-il du fait que cette culture se pratique justement hors de l'école ? Quels effets ce rejet a-t-il sur le sens que les enfants et les adolescents attribuent à l'école ? Peut-on s'appuyer sur "les cultures jeunes" pour faire accéder aux oeuvres du patrimoine ou n'est-ce que démagogie ?

Intervenants :

. En attente  

Modérateur :

Philippe BERTRAND  

Les Thématiques

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